Historique
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S’il est vrai que l’histoire des thérapies manuelles remonte à la Chine et à l'Egypte, nous devons le terme d'ostéopathie à l’américain Andrew Taylor STILL (1828-1917).
Médecin chirurgien à Kirksville dans le Missouri, déçu par les nombreux échecs de la médecine, notamment après avoir perdu trois de ses enfants, victimes d'une méningite, Andrew Taylor STILL prit conscience des limites d'action de la médecine traditionnelle qu'il jugea trop symptomatique. Il remet alors en question les bases même de son raisonnement et de sa pratique médicale.

Il chercha des solutions plus naturelles, rencontra les "boues-setters", excellents rebouteux anglais, rendit visite aux Indiens Schawness.

Ces années de recherches le convainquirent de la responsabilité ou de la participation du tissu de soutien (squelette, muscles, ligaments, aponévroses, etc...) dans la survenue et l'entretien des pathologies.

Un jour d'automne 1873, en se promenant, Still vit un enfant perdre du sang, victime d'une dysenterie hémorragique, souvent mortelle à cette époque. II posa ses mains sur lui : sa colonne vertébrale était chaude et contractée et son ventre froid.
Il mobilisa les différents segments lombaires et massa l'abdomen de l'enfant.
Quelques minutes plus tard, la circulation semblait plus normale et le déséquilibre thermique s'amenuisait. Le lendemain, l'enfant était guéri. "J'ai eu 17 autres cas et je les ai guéris, tous sans médicament" écrit Still dans ses mémoires !

Fort de ce résultat, Still exposa ses idées dans une université médicale. C'était le 22 juin 1874, l'Ostéopathie était née. Le premier collège d'ostéopathie, médecine à part entière, a été fondé à Kirksville en 1892.
LES SUCCESSEURS DE STILL
A la même époque, le suédois Thure Brandt expérimente et jette les bases de ce qui deviendra la thérapie manuelle dans le domaine pelvien.

Plusieurs médecins, dont le français H. Stapfer, continuent son œuvre. S'appuyant sur des expérimentations qui font jaillir les lois de l'hémodynamique (circulation du sang), ils codifient une série de procédés manuels qui, utilisant l'anatomie et la physiologie du corps, interviennent efficacement dans bon nombre d'affections féminines.

Puis le médecin vichyssois F. Glénard, travaillant notamment sur les sphères hépato-vésiculaire et intestinale, contribue à une meilleure compréhension des affections intéressant l'abdomen. Ainsi, grâce à une approche plus logique de l'anatomie et du fonctionnement des viscères abdominaux, ses travaux ont-ils permis un abord thérapeutique différent : des techniques manuelles apparaissent, donnant la possibilité d'intervenir au niveau du contenu abdominal, et cela d'une manière non agressive.

En 1918, un autre élève de Still, J.M Littlejohn, vint en Angleterre et y fonda la British School of Osteopathy. C'est de là que démarra l'ostéopathie en Europe.
Les travaux de Still furent ensuite continués et développés par un de ses élèves, W.G. Sutherland (1873-1954), qui définit sous le nom de "mécanisme respiratoire primaire" les micros mouvements qui existent dans tous les tissus du corps humain, quelles que soient leur densité et leur fonction. II introduit ainsi le concept cranio- sacré (relation fonctionnelle entre le crâne et le bassin).
Il démontre, d'abord sur lui-même, que ce mécanisme est susceptible d'être perturbé. Dérangé dans son intégrité fonctionnelle par diverses lésions locales, ce système involontaire peut affecter des fonctions aussi variées qu'étendues comme la fonction nerveuse, sensorielle, la régulation hormonale, la circulation, la respiration, la digestion, etc…
De nombreux phénomènes douloureux ou invalidants rebelles aux médications habituellement proposées, trouvent leur origine dans des perturbations de ce mécanisme.
Mais le fait le plus important est que le mécanisme respiratoire primaire, du fait des relations privilégiées qu'il établit avec le tissu conjonctif, tient sous sa dépendance la mobilité de tous les tissus du corps et les relie en un tout cohérent.

L'homme devenait une unité physiologique, un ensemble dynamique.

Depuis le 1er juillet 1993, l’Ostéopathie est reconnue officiellement par la loi Britannique donnant ainsi aux ostéopathes
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Depuis le 1er juillet 1993, l’Ostéopathie est reconnue officiellement par la loi Britannique donnant ainsi aux ostéopathes un statut identique à celui des dentistes et des médecins. Outre la Grande-Bretagne, l’Ostéopathie est reconnue officiellement aux USA, au Canada, en Australie, en Nouvelle-Zélande, en Israël.
4 Mars 2002 : publication de la loi réglementant l’ostéopathie.

Les décrets d'application sont publiés au Journal Officiel le 25 Mars 2007 attribuant l'usage professionnel du titre d'Ostéopathe aux : Masseurs-kinésithérapeutes, Sages-Femmes et Infirmiers(es) titulaires d'un diplôme délivré par un établissement agréé aux conditions définies par le décret n°2007-437 du 25 Mars 2007 et l'arrêté de la même date.

2014  nouveaux décrets : 12 septembre N° 2014-1043 relatif à l’agrément des établissements de formation en ostéopathie et 12 décembre 2014 N° 2014-1505 relatif à la formation en ostéopathie.
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